DREGEN + IMPERIAL STATE ELECTRIC – PARIS LA BOULE NOIRE 2013

J’attendais ce concert avec impatience : L’affiche s’annonçait très alléchante avec Dregen et Imperial State Electric, deux groupes mais aussi de vrais potes puisque Dregen et Nicke Andersson se partageaient la scène avec Hellacopters.

Tournée pour promouvoir le premier album solo de Dregen et Imperial State Electric qui sort son 3ème album studio « Reptile brain music » (enfin 4ème si l’on compte l’import japan qui ne contenait que des inédits et 5ème si on compte leur Ep live). Ce nouvel album que je n’avais toujours pas reçu, ayant commandé l’import japon (bonus tracks obligent), j’étais décidé à découvrir les nouveaux titres en live et à ne pas écouter de morceaux via internet. C’est donc à La Boule noire, petite salle ô combien chaleureuse, que nous allions avoir la chance de voir le nouveau groupe de Nicke Andersson et Dregen et où tout le monde espérait voir les deux musicos faire un bœuf reprenant des titres de Hellacopters.

Lorsque j’arrive, Dregen a déjà pris position sur la scène depuis plusieurs minutes ( moi qui pensait que le concert démarrerait à 21h, c’est raté). Le public est malgré tout présent et le roupe va nous délivrer une grande partie de ses compositions de l’album. Les musiciens qui l’entourent assurent et c’est un vrai plaisir de voir ce groupe en live. Le groupe quitte la scène et le public se dépêche d’aller chercher au bar de quoi se désaltérer. C’est qu’il fait chaud dans la salle et la température n’est pas prête de retomber.

Alors que Nicke Andersson vient lui-même faire ses réglages de gratte et de pédales, peu de personnes sont présentes devant de la scène, j’en profite pour me rapprocher des barrières séparant la scène. Le groupe arrive au complet et démarre sur un titre du nouvel album « Emptiness into the void ». Ca démarre très fort, le groupe proposant toujours le même style de rock. Pas le temps de reprendre son souffle que le groupe entame le sublime mais trop court « Uh Huh » issu de Pop War. Les titres vont s’enchaîner à une allure de folie en alternant les titres issus de leurs 3 albums « Déjà vu », « Underwhelmed », « Deride and Conquer »/ Le seul bémol étant la voix de Nicke que l’on n’entend pas assez. Heureusement les autres musiciens donnent de la voix sur les chœurs et c’est vraiment excellent !

Pour le onzième titre, c’est «Can’t Seem to Shake It Off My Mind » génial morceau ( aux réminiscences Beatles). Nicke Andersson mélange les genres et cela donne une recette parfaite du rock’n’roll car pour le reste il nous envoie des compositions très souvent aux sons « kissien » principalement issu des premiers albums. On a l’impression qu’à partir d’un titre comme « C’mon and love me » Mister Andersson est capable d’en composer une quinzaine de titres du tonnerre, en prenant un riff, un bout de solo, une mélodie. J’adore ce mélange de rock seventies et punk rock mélodique !Les seuls moments de répits sont lorsque les musiciens réaccordent leurs instruments.

Les personnes trouvant les titres un peu trop lisses sur les albums du groupe sont complètement envoutés car on retrouve la même énergie et le son « garage » des Hellacopters !Le nouvel album s’annonce terriblement efficace à l’écoute d’un titre comme « More than enough of your love » ! Ca continue avec « Lord Knows I Know That It Ain’t Right » et le public en redemande, avec « Get off » qui sent bon le blues et le boogie ! Tobias Egge, le guitariste, a vraiment une bonne prestance scénique et assure vocalement. Dolf de Borst (ancien bassiste des Datsuns) est un fou furieux et prend également toute sa place au sein du groupe. Tomas Eriksson, implacable sur ses fûts, assure parfaitement.

Bref, c’est avec brio que le groupe quitte la scène avec un dernier titre ,« Reptile brain music », qui donne le titre au nouvel album.Tout le public est conquis et nous n’avons pas beaucoup à attendre pour que le groupe revienne pour un rappel accompagné de Dregen ! Et ça commence par le superbe « Throwing Stones » issu du premier album, un morceau écrit notamment avec Dregen et qui aurait pu figurer sur un album d’Hellacopters. Le riff est mortel et le groupe s’en donnent à cœur joie ! Damned ! le morceau pourrait durer une heure que l’on en voudrait encore, quel panard ! Le concert se termine par « Gotta get some Action Now! », morceau des Hellacopters qui met définitivement le public à terre, on sent les influences de MC5, Flamin’groovies etc… Quelle énergie ! Le groupe quitte la scène en sueur après nous avoir tout donné, un concert impérial d’une grande intensité et qui scotchera plus d’une personne dans le public qui ne s’attendait pas à un tel show.

Merci aux organisateurs pour ce concert fabuleux en espérant retrouver Imperial State Electric au plus vite car les absents ont eu tort. La prochaine fois, ne les loupez pas !

TRACKLIST :
Emptiness into the void
Uh Huh
Deja Vu
Underwhelmed
Deride and Conquer
Redemption’s Gone
Faustian bargains
Stay the night
Leave me alone
Apologize
Can’t Seem to Shake It Off My Mind
More than enough of your love
Lord Knows I Know That It Ain’t Right
Get off
Down in the bunker
Reptile brain music

Encore:
Throwing Stones
(Gotta get some Action) Now!

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