Robby Valentine / Believing is seeing (2000)

« Believing is seeing » qui sort en l’an 2000 est le 6ème album studio de Robby Valentine et Il m’a toujours été difficile de parler de celui-ci, la première fois que j’ai écouté cet album, je l’ai considéré comme le saint Graal, un peu comme si j’étais le détenteur d’une pièce unique.

Car cet album a quelque chose en plus, il y a ce morceau qui ouvre l’album et qui s’intitule « Dear Dad », ce morceau est pour ma part un des plus beaux morceaux qui existe au monde, la mélodie est non seulement magnifique mais le texte colle parfaitement à la musique, tel un requiem, tel un hymne. « Dear Dad » le première fois que je l’ai écouté, les larmes se sont mis à couler… Commencer un album par une telle ballade, par un tel hommage est grandiose, vous allez sans doute rire et me prendre pour un fou, mais souvent lorsque je faisais écouter cet album à des amis, je ne leur faisais pas écouter « Dear Dad » ce titre était trop personnel, trop puissant sentimentalement et je l’ai gardé longtemps pour me faire évacuer ma souffrance lors de proches décès et notamment à la mort de mon père.

Et sans tomber dans la noirceur complète car il faut bien mourir un jour, « Dear dad » est d’ailleurs un des titres que j’ai choisi pour mon enterrement, même si cela est un peu présomptueux pour les paroles, j’espère que mes enfants penseront la même chose. Ainsi mes amis, ma famille garderont en mémoire cette mélodie et moi, elle tournera en boucle pendant l’éternité, n’est-ce pas magnifique ?

Après « Dear Dad » commence un autre voyage avec tout d’abord « Venus and mars », un titre court qui fait plutôt office d’intro, pour enchaîner avec « A new tomorrow », un morceau avec une très belle mélodie dans le pur style de Robby dans un style Pomp rock qui se rapproche du 3ème album.

Puis vient « Not in a million years » un titre superbe avec une mélodie très originale, la rythmique planante et le piano est tout simplement digne de génie !
Avec « What in the world I’m waiting for » on retombe dans la grandiloquence avec cette influence Queen que Robby Valentine a su perpétuer avec tellement de magnificence.

Vient ensuite « Make way (for the messenger), un morceau incroyable avec cette introduction magnifique avec les instruments à cordes puis cette rythmique puissante, une mélodie à tomber avec ce refrain, les choeurs, les samplers, un morceau à écouter fort, très fort !

Robby Valentine nous a habitué à de superbes ballades et « The eternal light » ne fait pas exception à la règle et les frissons vous parcourent le corps avec ces envolés vocales.

« The way to get home » revient à un rock/fm plus conventionnel avec un excellent refrain.
S’enchaîne « Believing is seeing » un morceau absolument magnifique, la mélodie au piano est fantastique et le chant est somptueux, un de mes morceaux préférés de Robby.

« Truth will out » repart sur du Pomp rock, très Queenesque toujours aussi réussi.
« Fear of heights » un morceau avec une rythmique bien heavy, avec toujours ces choeurs et cette mélodie géniale.

« Now forever and 1 day », qui termine l’album est un morceau encore une fois sublime avec différentes mélodies avec des variations dans les tempos.

Un album magique, un vrai chef d’œuvre, merci Robby…

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