THE JIM STAPLEY BAND / LONG TIME COMING (2014)

Ok, je sais ce que vous allez me dire si je présente Jim Stapley évoluant dans un style seventies avec une voix chaude et bluesy, vous allez me répondre qu’il y a des tonnes d’albums dans le style et que vous en avez marre !

Mais si je vous dis que l’album a été produit par Tony Visconti, peut-être que vous allez prendre le temps d’écouter ne serais-ce qu’un titre ?

Et justement si on commence par « No good reason » le premier titre, ça démarre en trombe et Jim Stapley se révèle être un chanteur de haut niveau nous rappelant effectivement Paul Rogers et Bad Company des débuts.
Et là, vous accrochez tout de suite !

Surtout que dés le deuxième titre « Laid to waste » on reconnaît la « touche » Visconti avec l’apport d’instruments à corde appuyé par un orgue hammond. La voix de Jim Stapley est envoûtante et puissante à la fois.

« Hurricane » qui démarre piano/batterie avec ensuite l’arrivée de la basse, permet à la mélodie de prendre forme et au refrain de tout faire exploser avec les guitares et l’orgue hammond, un morceau tout simplement magnifique.

« Heartstrings » est une superbe ballade, dans le style à Peter Shoulder dans The Union, la voix éraillée lorsque Jim Stapley force et lorsqu’il monte dans les aigus, on est définitivement conquis, avec toujours cette production du maître Visconti.

« New religion » est un morceau fantastique avec l’apport de l’orgue hammond, les chœurs gospel et le saxophone, Jim Stapley nous déverse tout son émotion et se retrouve entre Joe Cocker et Jay Buchanan (Rival Sons).

« My way home » morceau mi-tempo à un côté rock sudiste avec une rythmique solide et un solo de guitare juste parfait.

« Made of stone », Quel Groove, ce morceau a du funk et on se retrouve avec un vrai mélange des genres, ce titre aurait fait un malheur dans les années 70’s ! La voix puissante de Jim Stapley prend des airs parfois à Noddy Holder.

L’album se diversifie avec notamment « My own worst enemy » qui est une ballade dans un style plus moderne. Cette ballade a toute les allures d’un hit !

« Out of sight » excellent titre mi-acoustique, mi-électrique et la ballade « Grey matter » nous font penser au style de Thunder ou The Union, en tout cas, on pourrait y voir jouer Luke Morley dessus sans aucun problème.

« Breaking out » ballade acoustique mi-tempo avec ce côté blues, et les chœurs gospel qui ajoutent un plus supplémentaire, superbe moment.

L’album se termine avec « Shield » qui est un morceau acoustique entraînant, avec percussions, guitares et instruments à corde, un refrain original vient clôturer ce magnifique premier album.

Le talent de Jim Stapley est donc une évidence avec une musicalité de grande classe, la production de Tony Visconti restituant parfaitement le style et le feeling sur chaque titre.

Ce « long time coming » est une réussite totale pour les fans de rock adeptes de mélodies.

Ne passez pas à côté !

01: No Good Reason
02: Laid To Waste
03: Hurricane
04: Heartstrings
05: New Religion
06: My Way Home
07: Made Of Stone
08: My Own Worst Enemy
09: Out Of Sight
10: Grey Matter
11: Breaking Out
12: Shield

Jim Stapley (vocals, guitar)
Ricky Glover, Johnson Mewik-Daley (guitar, vocals)
Josh Phillips (Hammond organ, keyboards)
Tom Swann (bass)
CJ Evans (drums)
James Arben (horns)
Rachel Dawson, Sarah Tuke, Polly Wiltshire (strings)
Mollie Marriott, R. Leavesley, J. Morgan (backing vocals)
Tony Visconti (producer, string arrangements, vocals)

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