Joe Bonamassa – Dust Bowl (2011)

Sorti en 2011 et faisant suite aux deux albums de Black Country Communion, un des meilleures super groupes formés pendant ces dernières années !

Ce « Dust Bowl » fait partie des meilleurs albums de Joe Bonamassa (même si aucun de ses albums n’est mauvais) , mais celui-ci est sans doute mon préféré !

Tout commence par un morceau d’une grande intensité, « Slow train » qui est un blues hard puissant et lourd qui vous empoigne et vous entraîne dès le début sans vous lâcher une seconde .

Le deuxième titre « Dust Bowl » qui donne son nom à l’album est superbe, un morceau prenant, qui tout à la fois mélodique et planant, ce morceau aux accords de « Western » ne perd rien de sa force, bien au contraire.

Ca continue avec une reprise endiablé de « Tennesse plates » de John Hiatt chanté svp en duo avec l’auteur, ça sent bon le texas et les guitares de Joe sont explosives !

Que dire de « The meaning of the blues » un blues hard mi-tempo sublime, qui est en fait une reprise de Bobby Troup.

Joe Bonamassa a définitivement remis le blues au goût du jour, c’est homme n’est pas seulement un prodige de la guitare, c’est un musicien hors-pair doté d’un sens musical hors du commun, on ne peut qu’acquiescé quant on voit le résultat de ses précédents albums solos, de Black country communion et de sa rencontre avec Beth Hart.

Avec « Black lung heartache » l’album devient sompteux, un morceau dans un style roots qui commence par une intro guitare slide avec le chant de Joe qui pose sa mélodie, puis le morceau devient électrique, un morceau avec une rythmique heavy, c’est d’une classe !

« You better watch yourself » reprise de Little Walter pur blues bien rythmé (petite pensée à Jeff Healey).
« The last matador of Bayonne » superbe blues qui prend les tripes, les trompettes et le clavier vous emportent dans une atmosphère sombre et mélancolique avant que les décibels et les solos de Joe Bonamassa ne vous terrassent complètement, un très grand moment…

L’album continue toujours sur ce très haut niveau en nous proposant une superbe reprise de Free « Heartbreaker » chanté en duo avec Glenn Hugues, son compère de Black Country Communion.

Ca continue avec une nouvelle reprise mais qui me touche vraiment personnellement, « No love on the street » écrit par Tim Curry et Michael Kamen. C’est le deuxième morceau que Joe Bonamassa reprend de l’acteur / chanteur puisqu’il avait déjà repris en 2007 le sublime « Sloe Gin » (sans doute le meilleur morceau de Curry avec ce « No love on the street », ce qui démontre que Joe Bonamassa a vraiment une grande connaissance musicale pour dénicher ces trésors).

Pour les curieux, oui on parle bien de Tim Curry acteur charismatique de « The Rocky horror picture show » qui nous sortira trois albums solos, le sublime « Read my lips » produit par Bob Ezrin, « Simplicity » et « Fearless » d’où figure ce titre que jamais je n’aurai penser réécouter une reprise digne de ce nom. L’original est déjà très bon mais la version de Joe Bonamassa est tout simplement magnifique, un hommage sulfureux, puissant et jouissif !

« The whale that swallowed Jonah » redémarre sur un rythme plus rock’n’roll, on tape du pied et encore une fois, la production parfaite équilibre tous les instruments et la guitare de Joe fait toujours des merveilles !

« Sweet Rowena » qui sent bon la nouvelle orléans, un blues prenant et rythmé, une chose est sur, cet album est une réussite totale, aucun temps morts,

L’album se termine par une reprise de « Prisoner » morceau de Karen Lawrence qui se situe plutôt dans un registre Hard FM. La version de Joe Bonamassa est à tomber !
A noter que Karen Lawrence est une chanteuse extrêmement talentueuse, de rock et de blues, il suffit d’écouter les deux albums de Blue By Nature, vous m’en direz des nouvelles !

De ce « Dust Bowl » tous les titres sont magnifiques, et ce qui est assez troublant, c’est que les titres personnels se mélangent parfaitement aux reprises, car si Joe Bonamassa donne une lecture personnelle et moderne de chacun des titres, il en garde l’âme et surtout, il impose un rythme sur l’enchainement des morceaux et ainsi l’album reste parfaitement homogène.
Bref, comme je le disait plus haut, cet album est un chef d’œuvre !

Alors pour ceux qui seraient passer à côté, il n’est pas trop tard pour découvrir ce joyau !

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