Maryann Cotton / Into Eternity (2015)

J’attendais avec impatience ce deuxième album car le premier opus « Free Fallen Angels » était une réussite.

Sans renier une seconde l’influence majeure d’Alice Cooper tant au niveau vocal que musical, le premier album possédait des morceaux accrocheurs et donnait à penser que Maryann Cotton possédait une réelle identité.

Effectivement on était tenté de croire que le deuxième album effacerait un peu plus cette ressemblance surtout que c’était Dick Wagner qui devait produire ce « Into Eternity ». Et que justement, il aurait aidé à se forger une identité plus forte tout en gardant cette influence.
Mais le destin en voulut autrement puisque Dick Wagner décéda entre-temps.

La sortie de ce deuxième album fût donc repoussée jusqu’à cette fin d’année 2015.

Mais hélas le résultat est assez catastrophique car si vous ne connaissez pas Alice Cooper, vous pourrez aimer cet album.
En revanche, si vous connaissez la discographie du coop’ et surtout si vous êtes fans, il vous sera alors impossible d’écouter cet album en ne grinçant pas des dents ou de le jeter hors de votre platine.

Car dés le premier titre « What she wants » le pompage commence, et oui, ce morceau n’est juste que « No more mister nice guy » pompé jusqu’à l’os !

Incroyable !

Et ce n’est que le début car chaque titres de l’album vous feront penser à un morceau d’Alice Cooper.
Car si il y a les morceaux, il y a également les bruitages, les sons, tout est reproduit jusqu’au petit détail comme sur « Death is Beauty » qui est une copie de « I love the dead ».

Est-un choix délibéré ou-est-ce vraiment de l’inconscience ?

Si le titre de l’album aurait été « into eternity with Alice Cooper », cela aurait-été alors compréhensible et on aurait pu apprécier l’album sous une forme d’hommage avec de bons morceaux et une bonne production.

Mais si Maryann Cotton se croit être un auteur à part entière alors nous avons au final dix titres sans aucune originalité et ce n’est plus un hommage, ni un héritage mais un clonage malsain qui nous dérange tant on pense au titres originaux.

Mais la palme revient au morceau « no wish upon no star » qui est une copie non pas d’un morceau d’Alice Cooper, mais une copie conforme de « Crazy » d’Aerosmith, c’est même impensable que personne ne lui ai dit : « Hey mon gars, t’as pas l’impression de connaître ce titre ? »
La bande à Tyler pourrait entamer un procès qu’il gagnerait haut la main !

Plus qu’une immense déception, cet album de Maryann Cotton est une erreur discographique.

Il vaudrait mieux que Maryann Cotton devienne une simple mais excellente « tribute band », il s’en tirera alors avec les honneurs…

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