DIRTY YORK / FEED THE FICTION (2013)

3ème album pour Dirty York qui nous revient avec ce « Feed the fiction ».
La pochette (très jolie) est assez discrète sur l’identité du groupe de même que le livret double page qui ne contient qu’une photo du groupe et les informations minimums de l’enregistrement de l’album.

Et c’est bien dommage car ce groupe australien nous propose un hard sudiste de très haute qualité et il serai bien dommage de passer à côté !

Mais le deuxième album « Say goodbye to diamond » avait mis la barre très haute, Dirty York allait-il faire aussi bien que pour son précédent opus ?

Ca commence d’une très belle façon avec « Be home & alive », le groupe n’a pas bougé et c’est avec grand plaisir que l’on replonge dans le style du groupe.

« Speechless  » continue dans le même mouvance, musicalement on reste très proche du 1er Black Crowes mais Dirty York est bien plus qu’une vulgaire copie
Les guitares groovent avec un orgue Hammond, les chœurs appuie un refrain très bien trouvé.

« Stitches In My Pocket » continue sur le même rythme électrique, les musicos sont vraiment excellents.

Avec « Can’t Wait To See Ya  » on a l’impression de se retrouver dans un bar où le groupe au fond, nous délivre une prestation de pur rock’n’roll, entrainant à souhait avec des choristes se lançant des voix avec le chanteur, la partie du piano est superbe.

« Free To Find Out  » morceau plus cool est splendide, superbe mélodie, les musicos font vraiment un travail d’orfèvre, quelle musicalité !

« Dollar Bet Man » harmonica, guitare sèche, banjo et piano se partagent le morceau où se pose une voix avec quelques intonations à Chris Robinson, au final, vous obtenez une superbe ballade.

A la manière de découvrir la seconde face d’un 33t, on redémarre avec « Keepin’ Me Up  » et on atterrit sur le terrain du rock très seventies, le groupe mélange d’une façon très subtile leurs influences.

« Sweet Sensation » continue de nous proposer cette autre facette, c’est toujours aussi bon, est-ce que le break vous fera comme moi penser à un morceau de KISS ?
Sorte de trilogie « Never show » conclue d’une façon géniale ces 3 morceaux un peu éloigné du hard sudiste avec toujours cette maîtrise dans les riffs et les rythmiques.

Dirty York montre vraiment les qualités d’un grand groupe.

Le groupe va choisir de terminer sur trois titres assez cool, le premier « Thru The Filtered Light  » revient sur les terres des Black Crowes, on ne pourra pas dire le contraire rien qu’avec la construction du morceau, on pensera obligatoirement aux frères Robinson.

On continue avec « Why I burn » qui passe super bien, un morceau très agréable à écouter mais un peu en dessous de « See beyond » qui clôture l’album et qui s’avère être une superbe ballade comme les bons groupes de hard sudiste savent le faire !
Tempo génial, l’orgue Hammond, les chœurs ! Quelle mélodie !

3 albums et aucun faux pas pour Dirty York qui prouve qu’il n’est pas seulement un groupe de hard sudiste mais surtout un grand groupe de Rock !

Chapeau Bas !

Tracklist:
Be Home & Alive
Speechless
Stitches In My Pocket
Can’t Wait To See Ya
Free To Find Out
Dollar Bet Man
Keepin’ Me Up
Sweet Sensation
Never Show
Thru The Filtered Light
Why I Burn
See Beyond

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