Grace Potter & the nocturnals / The lion, the beast, the beat (2012)

Je ne vous le caches pas, après leur précédent album, j’attendais énormément de ce groupe qui nous montrait un énorme potentiel. Après avoir joué pendant de long mois aux états-unis, le groupe a composé de nouveaux titres puis est rentré en studio sous la houlette de Jim Scott (producteur de Tom Petty, Wilco, Truck’s band etc..) et masterisé par Bob Ludwig (Bowie, Stones etc…), bref tous les ingrédients étaient là pour que ce nouvel opus soit une réussite totale !
Ça commence plutôt bien avec le 1er morceau « The lion, the beast, the beat » un morceau aux allures Pop avec ensuite des guitares et une rythmique bien seventies qui électrisent le morceau, le groupe n’a rien perdu de sa ferveur et de son mélange du genre.
« Never go back » surprend un peu, un morceau pop avec un son quelque peu « new wave » et une guitare aux accents funky, c’est plutôt léger malgré un refrain sympa, ce ne n’est pas la direction du groupe que j’apprécie. « Parachute heart » hélas continue la descente (c’était facile), un morceau gentillet comme tout, le positif que l’on pourra en retirer, ce sont ses petits accents à Stevie Nicks et à Stéphanie Schneiderman.

« Stars » même si c’est une ballade, remonte le niveau haut la main, la voix de Grace est superbe, rien à redire, on se régale.
Le groupe pour le moment n’a rien démontré et reste plutôt Pop que hard ou blues, il serai temps de se décider, 2 bons morceaux sur 4, c’est trop peu…

« Timekeeper » reste dans une mouvance plutôt pop et pourtant, le titre a quelque chose de sixties, il me fait penser notamment à « Maybe « des Shangri-las, le morceau ne manque pas de charme et on se laisse embarquer.
« Loneliest soul » est un morceau assez speed, toujours pop avec cette touche sixties, mais ça manque cruellement d’originalité et rien n’est mis en valeur.
« Turntable », repart dans l’esprit du groupe, hélas pas longtemps car l’utilisation des choeurs comme pour le titre précédent précipite le morceau dans la mièvrerie, c’est vraiment dommage…

« Keepsake » remonte enfin le niveau sans être exceptionnel, ça reste très pop…
« Runaway » est lui aussi sympathqiue, toujours pop, assez groovy, avec ses claps, le refrain est mignon, sans plus…
Il ne reste que deux titres, cela devient évidemment impossible pour que l’album soit à la hauteur du précédent…
« One heart missing » est une semi-ballade, ça s’écoute et c’est toujours d’un niveau supérieur au ballade du dernier Bon Jovi, mais ce n’est pas une référence tant l’album est une catastrophe…
‘album se termine avec « The divide » un bon morceau, un titre qui cogne et où les guitares se font « enfin » entendre.
Au final quelle déception !

On a l’impression que le groupe ne sait pas vraiment dans quel style évoluer.
La Pop prenant le dessus sur le Blues le rock et la country mais c’est surtout la qualité des compositions qui sont loin d’être au rendez-vous, un album qui reste très en dessous de la moyenne avec seulement 4 bons titres, dommage…

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