THUNDERSTICK / Echoes from the Analogue Asylum (2011)

Thunderstick qui se souvient de ce groupe fabuleux ? Un groupe unique qui pour ma part reste un Ovni dans l’univers musical du Hard Rock !

Car Thunderstick était un vrai mélange de hard, de pop, de glam et inspiré de chefs d’oeuvre tel que The Rocky horror picture show mais revenons au tout début de l’histoire du groupe.

Nous sommes en 1977 et Barry Graham est le batteur d’Iron Maiden mais cela est de courte durée et il est remplacé par Clive Burr, puis en 1979, il développe son personnage de Thunderstick inspiré de films comme Dr Phibes et des vieux films d’horreur de la Hammer. Il devient le batteur de Samson et ne quittera plus son masque et jouera dans une cage lors des concerts du groupe.

Après 3 albums, Il quitte Samson car il et décide de former son propre groupe, en l’appelant de son propre surnom « Thunderstick », au niveau du look, le groupe va s’inspirer des films d’horreurs et ne rentre pas dans le concept satanique qui commence à sévir sur pas mal de groupe en Grand Bretagne.
Thunderstick va notamment commencer à écrire avec Bernie Tormé ( qui se rappelle du génial « My baby love’s a vampire» ?) mais cela ne colle pas et après plusieurs essais, il trouve le line-up définitif avec notamment Ana Marie Carmella Borg ,qui se trouve être la chanteuse idéale, avec une voix aigüe, sensuelle et agressive telle une vampire assoiffée de musique !

C’est en 1983 que Thunderstick va sortir son 1er mini album « Feel like Rock’n’roll »
Un EP 4 titres complètement délirant et surtout très original par rapport à ce que tous les groupes de l’époque produisent.
Tout d’abord le son, qui est assez étrange, avec une batterie assez en avant par moment avec des bruitages. La production est assez faible sur cet EP et la production sera bien meilleure sur l’album suivant.

A l’époque, j’étais vraiment une des rares personnes à avoir flashé sur ce groupe, mon entourage trouvait le groupe plutôt quelconque et pas vraiment génial, moi de mon côté, j’espérais un nouvel Ep ou album. Mon souhait arriva juste à peine l’année suivante en 1984 sortit l’album « The beauty and the beast »

Cet album contient donc ces deux albums avec des bonus en Prime !

Ca commence avec « Heartbeat (In the Night) » le chant est très percutant, il m’a fait penser dès la première écoute à Columbia dans « The rocky horror picture show » avec le « break » vocale qui amène le solo, le titre assez rapide est toujours dans un registre hard mélodique.

Rich Girls / Un morceau absolument génial, encore un titre qui nous fait penser au délire de The rocky horror picture show avec la voix du mec sur le refrain et le pont est superbe, la voix de Jodee Valentine a quelques intonations à Cindy Lauper, la construction du morceau est encore une fois complètement délirante avec un solo de folie, mais il faut également noter le jeu de batterie complètement dingue et la fin du morceau, en fait on se rend compte qu’il y a mille idées sur chaque titre !

Et alors que dire de « In the Name of the Fate »/ Echoes from the analogue asylum qui n’est pas vraiment un morceau, mais plutôt un délire où l’on entend plusieurs voix en écho, des sons, des sons d’instruments à l’envers, des nappes de claviers puis un solo de guitare, un morceau étrange qui trouverait allègrement sa place aujourd’hui dans un épisode d’American horror story !

Puis arrive « Long Way to Go » qui est une sorte de ballade mi-tempo magnifique et complètement délirante avec encore une fois, des breaks venant de toutes parts, des sons, cette basse qui ronronne, ce riff et ce solo de guitare et ce son de guitare à la fin, un morceau définitivement culte, j’adore ce groupe pour ça !

L’album s’enchaîne avec « Contact angel » qui est tout simplement grandiose (il ouvrait l’album sur The beauty and the beast), la voix de Jodee un morceau qui peut s’apparenter à du glam, hard us de grande classe, les roulements de caisse claire, la basse puis l’arrivée des guitares puis retombe sur le couplet, l’idée est splendide et quelle fin avec ces riffs !!

Ca continue avec « Afraid of the Dark » morceau speed qui peut s’apparenter à la new wave of british heavy metal mais avec des choeurs bien mélodique et une fin encore originale.

« Another Turnaround » qui concluait le « The beauty and the beast » est magnifique, un morceau de 8 minutes qui est une sorte de ballade mais qui reste bien difficile à décrypter, la rythmique n’arrête pas une seconde avec un Thunderstick déchaîné avec des breaks qui viennent de toutes parts et ce refrain qui apparaît quand il veut, ses solos de gratte, ce piano, musicalement c’est magnifique, c’est vraiment délirant !

L’album nous propose ensuite le EP de 4 titres avec tout d’abord le morceau éponyme « Feel like rock’n’roll », un morceau complètement fou, un refrain Glam, une rythmique avec une basse qui cartonne et ses guitares aux sons de sirènes puis les solos, vous ne pouvez pas comprendre la claque que j’ai pris en 1983, moi qui était un fou de glam rock !

Le 2ème titre fût pour ma part le flash total « Alecia » est un morceau sublime, la mélodie, le rythme encore une fois assez speed, un refrain qui fait monter la chanteuse bien haut dans les aigus et surtout toujours cette rythmique basse batterie et ce duel de guitares fantastiques !!

« Runaround » le 3ème titre commence par un rire macabre puis c’est parti avec un rythme bien rock et une mélodie bien originale, le refrain est surprenant avec les choeurs et ces breaks, le style vous fera indéniablement à The Rocky horror picture show !

« Buried alive » est un titre toujours entraînant, un morceau bien glam où La voix de Ana Marie Carmella est toujours aussi envoûtante. Et franchement les musiciens étaient des fous furieux avec un petit break de fin qui nous fait penser à Kiss !!

Il y a toujours dans les morceaux, des petits délires, des sons, des cris, fun et fou !!

Alors maintenant que nous sommes régalés avec les 11 titres, quels sont les bonus que Thunderstick nous a concocté ?
tout d’abord des versions de « Hearbeat in the night » et « Afraid of the dark » instrumentales, intéressant car on peut écouter toutes les parties guitares et finalement la richesse de la ligne de chant imposée sur le morceau.

Puis enfin un morceau inédit « You get me in pieces » (love letter to jack), excellent titre dans un style hard rock mélodique qui reste dans le même délire nous fait regretter que le groupe n’ait jamais pu sortir un autre album.

Thunderstick nous propose une géniale version alternative de « Feel like rock’n’roll » (chanté à priori par Jodee Valentine ?)

L’album se termine par la reprise de « long way to go ».

Le seul reproche que l’on pourra faire à cet album, c’est qu’il ne possède pas l’inédit « Don’t touch I’ll scream » qui figure sur la compilation Just’in power sorti en 1987. Ce titre devait d’ailleurs être le nom du troisième album qui finalement ne sortira jamais à mon plus grand regret.

Ce « Escape from the analogue asylum » est donc l’ultime témoignage de ce groupe qui était pour ma part original, inventif et totalement unique, des morceaux totalement cultes qui ne m’auront jamais quitté depuis près de 30 ans !

THUNDERSTICK est :
Thunderstick : Batterie
Jodee Valentine (RIP) / ann Marie Carmella : Chant
Ben K.reeve : basse
Wango Wiggins : guitares
Cris martin : Guitares

10/10

Vous pouvez commandez l’album sur le label Heaven and hell records
https://heavenandhellrecords.bandcamp.com/album/echoes-from-the-analogue-asylum

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