BOB KULICK – Skeletons In The Closet (2017)

Mais qui se souvient encore de Bob Kulick ?
Ce talentueux guitariste n’est pas nouveau dans le circuit, bien au contraire il a été un guitariste de studio et à joué avec des très grands comme Lou Reed, Meat Loaf ou encore Michael Bolton, mais il a été surtout auditionné pour le poste de guitariste dans Kiss en 1973.
Et si il n’a pas été retenu et il est resté un ami de Paul Stanley et plus d’une fois, il a composé et joué pour le groupe. Il joue notamment sur l’album solo de Paul sorti en 1978. Et c’est bien entendu grâce à lui que son frère Bruce va être recruté par Kiss.
Il a créé le groupe Balance mais à joué également sur des albums de WASP, sans oublier l’excellent album de son groupe Skull intitulé « No Bones About It » mais aussi le groupe Murderer’s Row avec l’ex chanteur de Giuffria, David Glen Eisley et ça n’ai pas fini mais ça ira pour la présentation, vous pouvez aller sur wiki pour tout savoir : https://en.wikipedia.org/wiki/Bob_Kulick.

Alors si il est musicien de studio, il est également producteur et cet homme un peu de l’ombre sort enfin son premier album !
Mais si l’album contient 10 morceaux (seulement) ils sont (en plus) un mélange de nouveaux et vieux morceaux, alors il est vrai que j’ai eu du mal à acheter cet album car Mister Bob aurait pu nous sortir un vrai premier album de 12 titres (au moins !) et avec ces 5 bonus issus de Skull et de Murderer’s Row, là on aurait eu la banane, la vraie, la métallique !!
Mais sa sortie restait malgré tout un événement donc je me suis lancé mais au final, cela donne quoi ?

Au verso du livret, on se rends compte que Bob Kulick a collaboré avec différents et chanteurs sur les nouveaux titres, pour vous donner une idée « Rich man » qui ouvre l’album est joué avec Todd Kerns au chant, Rudy Sarzo à la basse et Vinnie Appice à la batterie (juste pour vous donner un aperçu), le résultat est excellent avec un hard rock mélodique qui sonne hard us des années 80’s.
Le guitariste s’est amusé à pondre de très bons riffs et nous gratifient de solos de tout ordres, c’est un grand plaisir, le deuxième titre « Not before you », c’est Robin McAuley au micro puis sur le bien heavy et angoissant « London » c’est Dee Snider qui prend le relais et sa voix nous fait toujours un sacré effet, rien que pour les 3 premiers titres, vous pouvez y aller, c’est du tout bon !
Le 4ème titre est chanté par Vic Wright, plutôt surprenant au départ mais le morceau lui colle parfaitement puis on termine par « Player » chanté par Andrew Freeman, une voix puissante avec un morceau pêchu et comme toujours un refrain qui vous prends le cerveau, rien à dire, c’est du gâteau.

On arrive ensuite sur les anciens titres ou je n’ai bien compris le truc car « India » « Skeletons in the closet » et « can’t stand the rock » se trouvaient déjà sur Murderer’s Row et si ça tient la route, je trouve les morceau « India » et « skeletons… » un peu datés.
L’album se termine par deux derniers titres issus de Skull « guitar commandos » et « Eyes of a stranger » avec Dennis st James que j’ai toujours trouvé être un excellent chanteur et là franchement ça n’a pas bougé d’un pouce !

Bref pour conclure, un demi-album bien sympa mais même si les versions sont différentes des originales (je ne les ai pas encore réécoutés), c’est malgré tout dommage d’inclure des titres déjà sortis, mais ce « Skeletons in the closet » reste un album très convenable avec des parties de guitare exceptionnelles !

6/10

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