LUCIFER / LUCIFER II (2018)

Après avoir mangé une omelette aux herbes agrémentés de mes champignons préférés cueillis dans la forêt d’Halluci, je me décida tout seul d’aller faire un petit tour chez Gibert Joseph, histoire de voir les nouveautés du moment.
En passant devant le rayon rock, sur une pochette où l’on découvre 3 serials rockeurs en cuir, il me semble reconnaître Nicke Andersson ?
Déjà occupé avec son groupes du moment Imperial State Electric (un des meilleurs groupes du moment) et de la reformation de son groupe The Hellacopters (un des meilleurs d’avant), voilà t’y pas que le sieur Nicke s’est incrusté tranquillement sur la pochette d’un album nommé Lucifer !
La digestion se faisant sentir, j’ai pu directement lui poser la question :
Moi : « C’est vraiment toi Nicke ? »
Nicke : « Bah oui c’est moi »
Moi : Ok cool super mais que fait donc Nicole Kidman à côté de toi ? »
Nicke : « Hey mets tes lunettes man, c’est La belle Johanna Sadonis, c’est ma compagne dans la vie aussi et elle a déjà réalisé un premier album, tu vois le petit 2 en dessous du titre ? »
moi: « Ah oui, je vois, donc ça c’est le deuxième ? »
Nicke : et ouais et Johanna, c’est la chanteuse et tous les deux on a composé les titres et on a produit l’album, c’est bon t’as pigé, je peux rentrer dans la pochette maintenant parce que je commence à cailler !
Moi : « Oui c’est cool Nicke, tu peux y aller, j’achète l’album direct, merci !

Sur le chemin du retour alors que des Elfes jaunes se promenaient un peu partout, je sentais des présences maléfiques casqués tout en noir derrière moi, heureusement que les souterrains n’étaient pas loin pour m’en échapper.
Et en même temps, je prie soin d’écouter le premier album de Lucifer qui ne m’accrocha pas vraiment, je commençais à faire un bad trip de dépression musicale, c’était le moment pour commencer à écouter ce deuxième opus !

Avec « California son » qui ouvre l’album, on retrouve toute la magie de Nicke Andersson à nous concocter des morceaux aux petits oignons (et champignons), ça sent les seventies à plein nez mais toujours avec quelque chose de moderne qui ne sent pas la pâté, les morceaux plus rock ou plus doom comme « Dreamer », Reaper on your heels » ou encore « Aton » sont tous excellents, il y a cette force dans les compositions qui ne sont jamais dénués de mélodies.
Les adorateurs de Doom metal et et qui vénèrent Black Sabbath vont brûler de joie en écoutant notamment « Faux Pharaoh ».

Comment ne pas citer entres autres les superbes et lourds, « Dancing with Mr.d », »Before the sun » ou « Eyes in the sky » qui grâce aux changements de tempo dont Nicke Andersson a la secret prennent une dimension supplémentaire.
On pourrait croire à un groupe des seventies avec cette basse / batterie si criantes de vérité et ses riffs et ses solos inspirés, avec la voix de Johanna qui se révèle tout aussi ange et démon à la fois, rageuse et douce et juste parfaite sur l’ensemble de ces 9 titres, qui vont vous envoûter, sans avoir besoin d’une quelconque substance, croyez en votre spécialiste !

Encore une fois Nicke Andersson réussit un coup de maître et nous gratifie avec ce Lucifer II d’un album somptueux, tous les fans de rock sauront apprécier !

8/10

ps : c’est une chronique acidulée, merci de me pardonner.

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