SCREAMER / HIGHWAY OF HEROES (2019)

Après avoir sorti 3 albums de bonne facture, les suédois originaire de la ville de Ljungby (que tout le monde connait bien évidemment) reviennent pour notre plus grand plaisir avec ce nouvel opus intitulé « Highway of heroes ».

Côté packaging, on est vraiment dans le minima, un simple digipack sans livret avec juste les paroles au dos la pochette.
La pochette digne des années 70’s est plutôt réussie surtout pour ceux qui ont opté pour la version vinyle !

Ne vous arrêtez pas également au simple fait que l’album ne dure que 34 minutes avec 9 titres au compteur (et une intro), ce qui compte, c’est bien sur la qualité et non une quantité de titres et des bonus à peine inaudibles.

Le groupe durant ces deux ans a vraiment bossé pour nous livrer un album en béton et dès le premier titre « Ride on », on décolle avec le groupe sur cette route des héros avec ce morceau que n’aurait pas renier Judas Priest, avec notamment Andreas Wikström qui sait parfaitement placer sa voix en montant quand il le faut dans les aigus.

Mais avec « Shadow hunter » et « Rider of death » on rentre dans ce heavy métal des années 80’s à consonance nordique avec cette grosse rythmique, ces duels de guitares et ces refrains fédérateurs.

Musicalement c’est du costaud et c’est à ce moment que le groupe nous envoie « Sacrifice » qui tient là tout les stéréotypes du genre de la NWOBH (dans le bon sens du terme). Ce morceau est pour ma part un des meilleurs titre de l’album.

Même si j’avais bien aimé les albums précédents, je ne mettais pas Screamer dans les meilleurs groupes de NWOTHM (New Wave of Traditional Heavy Metal), mais avec cet album, le groupe monte d’un cran et se range aujourd’hui parmi les valeurs sûres.

Que ce soit « Halo » ou Highway of heroes » le groupe maîtrise parfaitement son sujet et on retrouvera dans chacun des titres des influences de groupes avec qui Screamer a dû grandir (Judas Priest, Iron Maiden, Tygers of Pan tang, Heavy Load, Thin Lizzy et j’en passe).

Et ça continue avec « Out of the dark » et « Towers of Babylon » qui montrent l’excellence dans la composition des morceaux qui allient parfaitement le côté speed et mélodique.

Et le groupe termine avec « Caught in lies », un morceau encore une fois bien ficelé à qui on peut faire un seul reproche, celui de finir en « fondu » alors qu’une fin épique aurait été beaucoup plus marquante, mais on ne va pas s’arrêter à cette peccadille.

Bravo à Screamer pour cet album qui est une réussite totale et qui pourra trouver sa place parmi les meilleurs du genre !

9/10

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