TRASH CAN LADY / TRASH CAN BABY (1993-2017 REISSUE)

Trash Can Baby s’est formé en 88-89 par le vocaliste Paul Terror et le bassiste Abe Hopper (RIP), le groupe compose pendant les répétitions avec différents musiciens et au final, ce sont Mike Pope et Tim Hoyt qui tiendront le poste de guitaristes et Neil « The dooper » Esposito qui sera retenu comme batteur pour notamment l’enregistrement de cet album.

Le groupe enregistre une démo de six titres (il en existerait deux) puis après une tournée rentre en studio en janvier 1991 pour enregistrer leur album qui sera autoproduit et sortira à très peu d’exemplaires.

Le groupe reprend néanmoins la route et font la première partie de nombreux groupes et d’ailleurs pour la fin de la tournée, ils auront Zakk Wylde et Ron Wood qui viendront les rejoindre sur scène pour un concert au Cat Club à New York.

Mais hélas, le bassiste Duane Lozada va décédé 5 mois plus tard d’un problème cardiaque, le groupe après plusieurs changement de line-up raccrochera définitivement les gants en 1996.

Heureusement, le label Demon Doll Records a décidé de rééditer cet album rare qui va ravir tous les amateurs de Hard rock des années 80’s.

Car si le nom du groupe donne vraiment l’impression que l’on affaire à un simple groupe de Sleaze ou de Punk/glam, musicalement Trash Can Baby proposait un hard rock solide beacoup plus proche de Tesla ou de Heaven’s Edge que de Poison ou Mötley.

Mais les deux premiers morceaux peuvent effectivement se rapprocher d’un heavy/glam , « Down for the count » qui ouvre l’album est un titre rageur que Twisted Sister n’aurait pas renié et ensuite « Day by day » est un morceau glam/rock’n’roll absolument irresistible !

Avec « Coming At You » le groupe se dirige beaucoup plus sur un hard rock classique, aux essences australiennes (AC/DC, Heaven) et on pourrait le rapprocher d’un Tesla par exemple.

Le groupe continue de nous étonner avec « Overtime », un morceau mélodique dans le style de Tyketto, le chanteur ayant une voix assez grave et puissante, on pense à Danny Vaughn mais plus encore à Dennis Churchill (Tattoo Rodeo) surtout avec le morceau suivant « Too late for sorrow » qui nous rappelle la ballade « Been your fool », mais on pourrait citer également Cinderella ou encore Tesla.

« Cold as winter » est un hard rock puissant qui se rapproche de groupes comme Heaven’s Edge, pareil pour « Don’t take it away » où l’on pense au « Wall falls down » de Waysted.

L’album termine avec « Love’s An Injection », un bon morceau hard bluesy bien costaud avec un « break » mélodique superbement amené.

J’ai cité le maximum de références pour que les connaisseurs puissent imaginer le style mais aussi les qualités des compositions que le groupe proposait.

Oui, quel regret que l’on peut avoir lorsque l’on écoute cet album car les huit titres sont vraiment excellents et c’est vraiment frustrant que le groupe n’ai pas pu sortir au moins un vrai album de douze titres, ah ! quel dommage !

7,5/10

Si vous n’avez pas encore cet album, foncez l’acheter sur le site : https://ddrmusicgroup.com/collections/metal-legacy-records/products/trash-can-baby-trash-can-baby-2017-reissue

PS: il existe 2 titres bonus « Use It Or Lose It » que l’ont trouvent sur le net (voir ci dessous) et qui bizarrement ne sont pas inclus sur le cd, (ils sont un peu plus faibles que les autres titres mais quand même !) bizarre, vous avez dit bizarre…

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