DURBIN / THE BEAST AWAKENS (2021)

La concurrence pour désigner les meilleurs albums de cette année sera très difficile en vue de tous les excellents albums venus de tous les horizons et surtout des surprises dont ce « The Beast Awakens » que l’on attendait absolument pas.

Car ce groupe Durbin est bien le nom du chanteur James Durbin découvert lors de la 10ème saison de l’émission American Idol et auteur de plusieurs disque solos.

James Durbin s’est orienté vers le hard rock en rejoignant Quiet Riot pour deux albums qui pour ma part m’avait laissé sur ma faim et franchement, je n’avais pas envie de pousser plus loin la découverte. Mais la curiosité est parfois un bien joli défaut, pour que je tende une oreille sur le titre « The sacred mountain » qui était disponible sur le net, et ce seul titre m’a vraiment laissé sur le cul, il ne m’en fallait pas plus pour j’achète l’album le plus rapidement possible.

Au livret, on lit donc que ce « The Beast Awakens » a été composé entièrement par James Durbin et qu’au-delà du chant, le jeune prodige s’est également occupé de toutes les partie de la guitare rythmique, pour le reste il s’est entouré de musiciens performants, Barry Sparks à la basse qui a accompagné bons nombres d’artistes tels que Dokken Ufo, Yngwie Malmsteen, Ted Nugent,
Mike Vanderhule  (Y&T) à la batterie, Ryan Heggum (guitare), Ellison Locke (guitare), Jeremy Locke (guitare) et Earl Salindo (claviers).

Et d’entrée, le morceau « The prince of metal » montre toute l’étendue vocale de James Durbin, une voix puissante et qui peut monter dans les aigus à l’image d’un Rob Halford ou Michael Sweet, le titre est absolument somptueux avec des lignes mélodiques vraiment bien trouvées.

Côté Heavy metal, l’influence vient vraiment du côté de Judas Priest de l’ère de « Screaming For Vengeance » des débuts des années 80’s

L’ensemble de l’album est vraiment exceptionnel, James Durbin proposant un heavy metal classique et épique inspiré des années 80’s mélangé à du heavy plus moderne et le mélange est vraiment réussie, on peut penser au derniers albums de Stryper.

On reste même sans voix lorsqu’on écoute « Rise to Valhalla » qui clôture l’album, un sublime morceau que l’on croirait être un classique du genre.

Si on peut nommer Judas Priest comme référence ultime, l’âme de Dio plane à plusieurs reprises, j’aime également le petit côté Alice Cooper sur « Necromancer » et côté groupes plus actuels, on pourra penser à Halestorm sur « Riders on the wind », à Shiraz Lane sur « Riders on the wind » et également à Greta Van Fleet avec la semi-ballade « Battle cry ».

Un album de heavy metal de très grande classe absolument indispensable !

9/10

Album acheté à Gibert Joseph Saint Michel, Paris.

Vous pouvez lire également une excellente chronique sur Hard Rock 80 :

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