HEAVEN & EARTH / V (2021)

Nouvel album d’Heaven & Earth après le génial « Hard to Kill » avec l’excellent chanteur Joe Retta, j’étais impatient de découvrir ce nouvel opus mais pour ce cinquième album il y a eu de gros changements dans le groupe depuis 2017, il y a un nouveau claviétiste George Barabas, un nouveau chanteur Gianluca Petralia et le vétéran Simon Wright (AC/DC, DIO) à la batterie rejoignent donc le guitariste et fondateur Stuart Smith, seul le bassiste (et hélas) producteur reste de l’album précédent.

l’album s’ouvre avec « Drive » et le comparaison est rude car ce nouveau chanteur donne l’impression de forcer et n’a pas du tout le même niveau et l’aisance de Joe Retta.

Le deuxième titre « Beautiful » passe un peu mieux mais la production est une vraie catastrophe, le son est brouillon, la batterie et les cymbales et le charley en particulier sonnent vraiment mauvais.

« Never dream of dying » est un bon morceau mélodique mais je trouve que les changements de rythme ne sont pas toujours bien choisis, il y a un côté progressif qui nous fait penser aux derniers albums de Kaipa.

« Ship of fools » retour dans les seventies, un morceau rapide entre Alice Cooper et Deep Purple, sympa.

« Poverty » un morceau dans le style Rainbow mais alors, ça ne sonne pas bon du tout, le chant est vite lassant et on se demande si le claviétiste sait vraiment ce qu’il fait avec son orgue hammond, bref une bonne catastrophe ce morceau.

« Flim flam man », un titre entre Deep Purple et Whitesnake, franchement on a déjà écouté des centaines de morceaux dans le style, les chants avec les choeurs sont à la limite, les riffs sont exaspérants et le son est tellement mauvais, reste le bon passage du solo de guitare.

« One in a million men » un bon couplet mais il y a un vrai problème entre les guitares et les claviers et le refrain n’est pas extraordinaire et surtout encore une fois, sur le refrain les choeurs donne l’impression d’être à la limite du faux, je ne comprends pas comment Lynn Sorensen (bassiste) qui a produit l’album ne s’est pas rendu compte de ce problème.

Enfin on arrive à « Little black dress » un morceau super sympa qui emprunte un peu le style cabaret, percutant et entraînant.

« Big money little man » est lui aussi pas mal dans son genre, très influencé par Deep Purple, le niveau remonte.

« Running from the shadows » Voilà encore un bon titre de hard mélodique, on retrouve la qualité de ce qu’Heaven & Earth a l’habitude de nous délivrer.

« Nothing to me », un morceau sympathique à écouter sans plus avec un clavier qui sonne The Cars sur le pré-refrain, en revanche Stuart Smith nous délivre une nouvelle fois un solo époustouflant.

L’album se termine par un des meilleurs titres de ce V, un morceau mi-tempo de plus de six minutes planant et mélodique.

Une très grande déception et un résultat très mitigé pour ma part mais bon, j’ai lu plusieurs chroniques qui le plébiscitait donc tant mieux pour ceux qui l’ont apprécié pleinement !

5/10

HEAVEN & EARTH est :
Chant: Gianluca Petralia
Guitare: Stuart Smith
Basse et voix: Lynn Sorensen
Batterie: Simon Wright
Claviers: George Barabas
Claviers supplémentaires: Mike Mangan

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s