KREEK / KREEK (2021)

Bien qu’étant assez difficile concernant les groupes de hard Fm, il faut dire que j’avais été agréablement surpris par l’album du groupe Bigfoot sorti en 2017, avec notamment le chanteur Anthony Ellis qui s’avérait être un chanteur de grande envergure.

Découvrant que le chanteur avait quitté le groupe et que le label Frontiers lui avait proposé de travailler sur un nouveau projet, j’étais assez curieux de découvrir ce que le chanteur nous réservait.

Et le jeune chanteur qui s’est adjoint les services de Nick Clarke aux guitares, de Lee Andrews à la basse et de Seb Sweet à la batterie ont donc créé le groupe Kreek et ont donc sorti leur premier album en février 2021.

Avec le premier titre « At the bottom of hell », on tombe directement sous le charme de Kreek qui propose un hard rock classique et classieux qui puisent ses influences entre fin 70’s et début 80’s.

D’entrée de jeu, le groupe montre son énorme potentiel avec ce titre de plus de six minutes, vocalement, musicalement, c’est du grand art !

« Missiles » le deuxième titre bien pêchu nous ramène à l’époque du Rainbow période Straight Between The Eyes, excellent !

La production reste assez simple, pas de superflu et cela donne vraiment l’impression que les gars ont joué en live, et sur ce 3ème titre « Meet your maker » un hard rock binaire mais efficace, le son me rappelle étrangement celui de l’album Every Dog Has Its Day de Salty Dog.

« Million Dollar Man » est plus groovy et on pense immédiatement à Tyketto surtout que Anthony Ellis a de fortes intonations à Danny Vaughn !

« One voice » et son rythme légèrement orientale est un peu en dessous, le morceau ne décolle pas et est plutôt enuyeux, un des moins bons titres de l’album.

Avec « Man on my shoulder » et « Stand Together » on retrouve vraiment le style de hard mélodique de Danny Vaughn surtout avec son projet de From the inside, excellent.

« Down’n’dirty » bien groovy est également un morceau puissant, pas le plus original du monde mais toujours efficace, les guitares sont vraiment excellentes sur l’ensemble des compositions.

« Get up » continue sur cette voie de Hard Us catchy, avec gros refrains épaulés par les choeurs à la sauce Dokken, Skid Row.

L’album se termine sur une jolie ballade « You’re on your own », on pense à Tyketto, à Bon Jovi ou encore à l’Aerosmith des 80’s.

Et bien, voilà un album très agréable et qui reste finalement un peu à part de toutes les productions Frontiers, une belle surprise et Anthony Ellis démontre qu’il sera sans aucun doute un des meilleurs chanteurs de hard mélodique pour les prochaines années !

7,5 /10

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