WHISPER ALLEY / UP YER ALLEY (2022)

Le label Steelheart Memories dans la série « The lost US jewels, Collectors series » continue de nous dénicher des groupes des années 80’s ou 90’s n’ayant pas eu la chance de dénicher un contrat.

Pour ce Vol 15, le label nous a ressorti un groupe qui s’est formé en 1989 à Phoenix, composé de Rusty Payne au chant, de Wild Bill Spencer à la basse, de Jason « The butcher » Norvell à la batterie et de Kevin McMaster aux guitares.

Le groupe emmené par la voix éraillée du chanteur donne un mixe entre Faster Pussycat, Cinderella et Mötley Crüe et je citerais également Salty Dog.

Whisper Alley enregistre sur le tard une démo de 6 titres en 1992 et a déjà réalisé pas mal de premières parties de grands groupes de l’époque, Dokken, Badlands, Great White, Jet Boy, London ou encore Junkyard.

On retrouve donc les six titres de cette démo, le son sans être extraordinaire passe très bien, le titre donnant le nom au groupe est sans doute leur meilleur dans un style de Sleaze qui correspond à des groupes comme Faster Pussycat.

Mais Whisper Alley avait un côté foncièrement plus heavy que d’autres combos comme sur le titre « I’ve paid my dues » mais le problème du groupe, c’est qu’il manque cruellement d’originalité et de morceaux ultras efficaces.

Car après ces deux titres, le groupe propose des titres écoutables certes, mais trop faiblard, si vous écoutez « Take it to the top », le morceau a déjà une référence à Mötley Crüe par le titre, il en a une suplémentaire lorsque lorsque le chanteur répète plusieurs fois le refrain et termine en écho exactement comme pour le « Take me to the top » de « Too fast for love »…

Les Trois autres titres « Runnin for yer life » et « Druken knights » et « Keep it up all nite » font vraiment figure de série B et on ne ressent pas cette petite étincelle.

Les quatre autres titres sont issus d’une démo enregistré en 1993 et si « You’re gonna get whats coming to you » continue à sentir le Cinderella énervé, en revanche,le mid-tempo « It ain’t easy » bluesy est sympa mais tellement dépassé par des milliers d’autres titres dans le même genre.

Pour finir, « Rock your world tonite » tente de la jouer en hymne fédérateur mais ça ne marche pas et « Pretty boy attitude » voudrait se rapprocher d’un Aerosmith ou GNR mais le riff et le refrain deviennent hélas vite lassant.

Ce qui est certain, c’est qu’en live Whisper Alley devait envoyer du lourd et il était le genre de groupe parfait pour effectuer les premières parties à faire chauffer les salles sans risque pour la tête d’affiche de se faire voler la vedette.

Un album donc très moyen pour ma part, destiné principalement aux ultras Fans et collectionneurs du Hard Rock, glam et Sleaze US des années 80’s et 90’s.

A écouter avant d’acheter.

5/10


			
			
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