GENERALS – Between Four White Walls (1990)

GENERALS voit le jour vers la fin des années 80’s et il est issu d’Avignon, le groupe est composé de Manto (chant, guitare), de Fred (basse, choeurs), de Teurba (batterie) et de Phil (guitares, choeurs). Fan de groupe anglo-saxons, ils ont choisi de chanter en anglais.
Rapidement le groupe sillonne les routes pour distiller son rock puis il sort son premier album « Another way to see » enregistré et mixé en 10 jours en 1989.

Ils continuent à faire des concerts en France (une centaine de concerts) mais aussi en Angleterre (54 concerts) et en France, le groupe enregistre 4 nouveaux titres, qui regroupés avec ceux d’Another way to see donnent naissance à Between four white walls qui sortira cette-fois en cd et cassette début 1991.

Et comme de nombreuses personnes, je découvre le groupe avec « Waiting » avec le clip qui est souvent diffusé sur M6 et sur les radios FM.
le morceau débute a-cappella, le chanteur fait résonner le refrain, puis ça démarre et on a droit à un bon morceau rock hard, le groupe a fait mouche car ce morceau accroche à mort et va les porter pendant un bon moment sur le devant de la scène française.

Mais quand est-il de l’album à part cet excellent « Waiting » ?

Et bien « Livin’ alone » le deuxième titre reste efficace avec une mélodie plutôt sympa, on peut assimiler le groupe au style de The Dogs.
Arrive ensuite « Lonely man », un morceau plus cool, mais qui pour ma part plombe l’album. ça reste plat, les guitares sonnent plus new wave que rock et la voix de Manto atteint vite ses limites.

Et « I can see » le morceau plus rock n’arrange pas les choses, on a l’impression d’écouter un morceau d’Indochine en plus rapide, le mixage n’est pas très bien réalisé et c’est bien dommage notamment pour la batterie qui parfois sonne comme une boite à rythme alors que le batteur Teurba donne son maximum.

« Artless » et « Crazy night  » sont justement la confirmation sur le problème de la production, ces morceaux aurait du bénéficier d’un son beaucoup plus hard et plus compact, là sur le coup, la production est trop claire et la basse pas assez mis en avant c’est dommage car ces titres sont vraiment bons.

Avec « Accident » ou « memory » on retrouve ce que je n’aime pas chez ce groupe, on pense à un mixe entre rock et new wave, on a l’impression que le groupe a eu le cul entre deux chaises.
Ca sent bien les années 90’s et c’est dommage d’avoir ce son et ce genre d’accords et la voix encore trop linéaire nous lasse rapidement, les solos en revanche sont encore excellents.

On passera sur « The day » un morceau aux essences hispanique, assez déprimant, d’ailleurs je crois que c’est ça que je reproche un peu à ce groupe, c’est le manque d’empathie, si les mecs viennent du sud, on a l’impression qu’ils sont quand même dans la déprime et qu’ils manquent de soleil.

Le groupe décide ensuite de reprendre « Jumpin’ Jack Flash » et même si le choix de mettre de la réverbération surprend à la première écoute, on ne peut pas dire que la reprise soit ratée, elle s’écoute avec plaisir.

« Stranger » clôture l’album et cette fois-ci la mélodie aidé par les choeurs fonctionnent plutôt bien, on est dans un style plus glam rock du côté The Dog’s d’amour ou Bad Losers (pour rester français), du glam dépressif mais qui prend bien aux tripes.

Même si je n’ai pas accroché sur l’ensemble des compositions, On saluera effectivement la performance d’avoir enregistré un album de cette ampleur car des albums de cette trempe et en anglais, il n’y en a pas des tonnes et j’invite à tous les fans de rock à découvrir ce « Between Four White Walls » qui peut se ranger au côté des disques de The Dogs, de The Bad Losers, de Little bob story mais aussi de l’album des Kids « Bad behaviour ».

On finit l’histoire du groupe car fin 1991, sort le maxi single My baby loved regroupant 5 nouvelles chansons.

En 1992, le groupe réalise une tournée européenne qui passera notamment par l’Olympia à Paris, le Free Wheels (20.000 personnes) et la place de l’horloge en Avignon où 10.000 personnes les acclament.

A la fin de l’année sort Rock’n’roll le deuxième véritable album du groupe.

En 1993, le groupe repart en tournée et enregistre de nouveaux titres qui ne seront jamais commercialisés. En effet des dissensions entre les membres du groupe conduiront à la séparation en 1994.

THE END

ps : certaines informations ont été prises sur le site : http://www.showbiznet.net/generals/accueil.htm

6/10

Une réflexion sur “GENERALS – Between Four White Walls (1990)

  1. Bonjour,

    pour info le lien proposé en fin d’article est corrompu (problème de frames).
    Pour accès direct au site GENERALS :

    http://generals.showbiznet.net/

    Le lien YouTube « officiel » de BETWEEN 4 WHITE WALLS Voir ci-dessous…

    Liens « officiels » YouTube :

    GENERALS Playlist B4WW :

    GENERALS Playlist R’N’R :

    Félicitation et Merci pour votre travail.

    J'aime

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